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Le vieux village
et l'église sont à l'inventaire des sites
pittoresques du département du Cher.
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Eglise Saint-Cyr
Début du XIIe et XIIIe siècles
Pierre
D'architecture romane, terminée par un chevet plat,
l'église Saint-Cyr est, à l'origine, un prieuré-cure,
compris dans l'enceinte fortifiée de la ville. Saint
Cyr est un martyr de Tarse (actuelle Turquie) de Ve siècle,
mort à 3 ans, avec sa mère. La grosse cloche
du beffroi, datant de 1611, est installée dans le
clocher actuel en 1861. Outre les chapiteaux sur les piliers
très curieux, contemporains de la construction du
prieuré, des peintures murales ont été
récemment redécouvertes et restaurées. |
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Fresques
XIIe ou XIIIe siècle
Eglise Saint-Cyr
A l'intérieur de l'église Saint Cyr, nous
pouvons admirer le chœur dont la voûte est ornée
de fresques du XIIème et du XIIIème siècle
qui représentent au nord, l'Annonciation, la Visitation,
la Vierge en gésine et au sud, la chevauchée
des Mages vers Jérusalem et l'Adoration.
Des fresques polychromes décorent le plafond du cœur.
Elles représentent au nord l'Annonciation, la Visitation,
la Vierge en gésine, et au sud, la chevauchée
des Mages vers Jérusalem et l'Adoration des mages. |
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Chapiteau
XIIe ou XIIIe siècle
Pierre
Eglise Saint-Cyr
Les six chapiteaux de l'abside, de sculpture artisanale,
présentent aux angles des cariatides. Adam et Eve
au jardin d'Eden, puis cachant leur nudité aux anges,
sont identifiables, de même que Saint Laurent tenant
une grille, instrument de son supplice, et peut-être
le massacre des Innocents.
Les chapiteaux, très frustes, de style auvergnat, évoquent des scènes de la Bible, Adam et Ève cachant leur nudité, Paradis terrestre, des anges et Saint-Laurent tenant une grille, instrument de son supplice. |
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Pierre des Morts
XIIIe siècle
Pierre
Devant l'église, cette pierre des Morts s'appelle
aussi la pierre d’Attente. Elle servait autrefois,
lors des cérémonies d'enterrement, à
déposer le cercueil des défunts en attendant
que la famille entre dans l'église |
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Maison du For
XVe ou XVIe siècle
Grès rose
Cette maison est certainement la plus ancienne de la ville. Les matériaux qui la composent seraient issus de la forteresse médiévale. La petite ouverture ronde de la cave, donnat sur la rue, ressemble à une ancienne bouche à feu. |
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Manoir du Gîte du Centre de la France
Vers le XVIIIe siècle
Pierre et enduit
Ce manoir typique du XVIIIe siècle se trouve au centre
du bourg et concerne un personnage pittoresque de la commune,
le Dr Mazerat, maire en 1848 et démissionnaire la
même année, pour s'embraquer vers la Californie
où il participe à la fameuse ruée vers
l'or en compagnie d’autres berrichons d'Orval ou de
Bannegon. Il faut croire que Mazerat n'y ait pas fait fortune
car il revient au pays après deux ans d'absence,
réintègre le conseil municipal, reprend ses
activités médicales et meurt, en 1872, à
la tête d'un miagre bien. Actuellemnt, cette demeure
appartient à la commune qui, après rénovation,
en a fait un gîte. |
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Signal et borne de la méridienne de France
1740 et 1793
Le Peu de Vesdun
Le Peu de Vesdun, culminant à 367 mètres,
est balisé d'une borne géodésique historique.
En 1740, il est l'un des sommets de la Méridienne
de France, qui sert à déterminer la corbure
de la terre et à fournir des points d'appui pour
les cartes. Il ressert en 1796, en application d'n décret
de l'Assemblée Constituante de 1791 créant
le mètre, étalon universel de mesure, dix
millionième partie du quart de méridien terrestre.
Le passage sur le territoire de la commune de cette méridienne,
qui allait de Dunkerque à Barcelone, fut matérialisé
par un signal pyramidal de 8 mètres de haut, qui
existait encore au début du XXe siècle. ce
signal est reconstitué formellement en 2000, d'après
les documents de l'époque. |
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Ancienne maison de vigneron
Fin du XIXe siècle
Pierre, grès rose et enduit
Mairie
Ce petit château construit au début du siècle
dernier par L. Boucherat, riche vigneron, symbolise le poids
économique que la vigne représentait à
l'époque. C'est durant cette période où
la culture de la vigne était prospère que
la commune, qui comptait 1800 habitants, a fait la réputation
de sont petit gris en remportant une médaille d'or
et une médaille d'argent à Paris et à
Bruxelles, en 1889 et 1912. Bien qu'excentrée, la
commune se trouve dans l'aire d'appellation de Châteaumeillant
et c'est ce qui en fait sa spécificité. Aujourd'hui,
cette demeure est devenue la mairie du village. |
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LE MONUMENT DU CENTRE DE LA FRANCE
Au cœur de Vesdun, un monument symbolise le Centre
géographique de la France et rappelle les calculs
des spécialistes de l'Institut Géographique
National (IGN) qui l’ont déterminé.
Ce monument représente la France stylisée
dans un disque de 5 m de diamètre, réalisé
à l'aide de 60 000 pastilles d'émail de Briare
de huit couleurs différentes. |
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LE SIGNAL GEODESIQUE DU PEU DE VESDUN
Le Peu de Vesdun (du latin podium : hauteur, colline,
montagne) s'élève à 367 m et annonce
les premières ondulations du Massif Central. Ce point
remarquable fut matérialisé par une borne
géodésique en granit. Au XVIIIème siècle,
les géographes tracèrent la méridienne
pour le calcul de la dimension du mètre étalon
(un dix millionième du quart du méridien terrestre).
Pour établir ces calculs, ils élevèrent
des repères sur les points culminants. En l'an 2000,
une reconstitution à l'identique de ce signal fut
réalisée en bois sous la forme d'une pyramide
de 8 m de haut. |
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LE JARDIN DES SIMPLES
Dans le Jardin des Simples, jardin classique de tracé
français, l'ancienne activité des lieux est
symbolisée par un pressoir, un foudre à vin
et des ceps de vigne qui accompagnent une collection de
plantes condimentaires, médicinales et officinales. |
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LE PEU DE VESDUN
Le Peu de Vesdun (du latin podium : hauteur, colline,
montagne) s'élève à 367 m et annonce
les premières ondulations du Massif Central. Ce
point remarquable fut matérialisé par une
borne géodésique en granit. Au XVIIIème
siècle, les géographes tracèrent
la méridienne pour le calcul de la dimension du
mètre étalon (un dix millionième
du quart du méridien terrestre). Pour établir
ces calculs, ils élevèrent des repères
sur les points culminants. En l'an 2000, une reconstitution
à l'identique de ce signal fut réalisée
en bois sous la forme d'une pyramide de 8 m de haut.
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LA MAIRIE ET LA MAISON DU PATRIMOINE
Au beau milieu du bourg de Vesdun, à la fin du XIXème
siècle, un riche vigneron construisit son habitation
et tous les bâtiments utiles à son art. La
demeure est devenue la Mairie du village et le logement
du maître de chai la Maison du Patrimoine qui abrite
l'office de tourisme. |
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Lavoir
Avant 1914
Ciment
La Font Berthommier
Ce bassin à ciel ouvert, bordé d'une margelle
inclinée, permettait aux lavandières du siècle
dernier de frotter et battre le linge. Il est alimenté
par la source de la Font Berthommier - du latin fontanus,
« source », et d'une déformation de Barthélémy.
Une pompe à bras surélevée, permettant
de remplir les citernes d'alimentation des abreuvoirs environnants,
lui est adjointe dans les années 1950. |
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Tuile avec inscription
1688
Terre cuite
Mairie
En 1688, la toiture de l'église est restaurée.
Lors d'une nouvelle réfection en à la fin
du XIXe siècle, les couvreurs découvrent
une tuile, de la tuilerie des Couts de Vesdun, datée
de 1688 et gravée d'un texte désignant le
nom du tuilier et de l'écuyer rédacteur
du texte.
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Dépendances
XVIIe siècle
Grès rose
La Cour
Plusieurs locatures, ou exploitations agricoles, appartenaient
à de petites seigneuries comme celle de La Cour.
Les propriétaires exploitaient directement une
partie de ces terres, tandis que d'autres étaient
en métayages. A la période des récoltes,
des locaux assez vastes étaient indispensables
pour engranger tout ce qui revenait au propriétaire.
En outre, des écuries étaient nécessaires
pour loger les chevaux, ainsi que des logements pour le
personnel.
Demeure
1820
Pierre et enduit
La Cour
Les Yel de La Cour étaient au XVIe et XVIIe siècles
des vassaux du château de Culan. Au moment de la
Révolution et plus tard, cette famille a donné
plusieurs maires à la commune. Depuis le tout début
du XXe siècle, ce domaine est resté en copropriété
familiale. La Cour est la résidence secondaire
familiale de toute une descendance dispersée aux
quatre coins de l'hexagone ou ailleurs |
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LA FORET DES MILLE POETES
En 1994 fut planté le premier de 1356 chênes
de la forêt des Mille poètes dont 1100 sont
déjà parrainés par des créateurs
(sens grec du mot poètes) vivants, c'est-à-dire
des écrivains, artistes, musiciens et amis de la
culture. Elle a inspiré aux artistes Nardo DUNCHI
et Wang KEPING deux sculptures monumentales. Véritable
parcours de promenade, la forêt est jalonnée
de stèles rendant hommage aux talents d'illustres
créateurs disparus. |
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